LA TROISIÈME GUERRE MONDIALE EST COMMENCÉE ???

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LA TROISIÈME GUERRE MONDIALE EST COMMENCÉE ???

Message par Admin le Lun 4 Aoû - 23:18

SOURCE: http://www.les7duquebec.com/non-classe/la-troisieme-guerre-mondiale-2/

Depuis quelques jours nous voyons défilés les titres des dépêches annonçant «La guerre arrive», «Déjà la guerre, Les États-Unis attendent», «OTAN, Offensive mondiale». (1) Que doit-on penser de cette frénésie guerrière? Qui diffuse ces mises en garde et dans quel but ces avertissements véhéments?

Que les puissances impérialistes soient prêtes à déclencher une troisième guerre mondiale – pas nucléaire au début – puis franchement thermonucléaire par la suite – cela ne fait aucun doute. Voilà déjà un point sur lequel nous convenons avec ces prophètes de malheur (voir les trois textes en annexe).


Cependant, là où nous hésitons par rapport aux nabis, c’est quand ils prétendent que ce nouvel holocauste mondial est déjà en marche, planifiée et décidée (!) L’État-major Américain, Russe et Chinois ne le savent pas, alors pensez donc, l’internaute de mauvais augure n’est certainement pas dans les secrets de Dieu et du diable (sic).

La seule certitude que nous avons c’est que les lois inexorables de l’évolution économique impérialiste les amènent tous, ces puissances, ces intrigants, ces sous-fifres militaires et ces larbins politiques, vers cette ultime «solution» à la crise économique systémique de l’impérialisme.

À la lecture des articles annonciateurs de «La guerre arrive», on perçoit que l’auteur a choisi son camp, celui de la puissance impérialiste russe en opposition au camp impérialiste occidental. M. Craigs écrit : «Par contraste, la Russie elle, a émergé de la tyrannie et d’un gouvernement fondé sur le mensonge, tandis que les États-Unis, la Grande-Bretagne s’immergent dans la tyrannie, soutenue et protégée par les mensonges.» Le rôle de M. AVIC (Réseau international) est quant à lui de mystifier la population des ouvriers en laissant croire que les guerres sont des activités irrationnelles – totalement détachées de la politique et indépendantes de l’économie. Il affirme : «Pour les États-Unis, le seul objectif est la guerre elle-même, aussi longue et aussi destructrice que possible. Il faut bien trouver aux Européens des raisons solides pour la faire cette guerre. (…) L’Ukraine est un piège, non pas pour pousser la Russie à déclencher un conflit, mais pour emmener tout le monde dans une conflagration globale, et peu importe qui fera le premier pas.»

L’Europe impérialiste a ses propres motifs pour en découdre avec la Russie et elle a ses propres intérêts à défendre en direction de ce sous-continent rempli de richesse minière et énergétique et l’Europe de l’Euro n’a pas besoin du coup de poing américain pour mener ses politiques guerrières et hégémoniques. Si l’Europe hésite, c’est qu’elle s’inquiète que la Russie, pousser au pied du mur, en vienne à lui couper l’énergie. Le jugement de 50 milliards de dollars à propos de la firme Yukos vise spécifiquement à intimider l’État russe afin qu’il ne procède pas aux coupures de livraison de gaz destinée à L’Allemagne, notamment.

Ce que nous comprenons de ces divers articles (voir les trois articles ci-dessous) c’est qu’ils tentent de contribuer à l’hystérie nationaliste guerrière et à justifier la psychose de guerre en prenant l’allure de dénoncer les préparatifs offensifs des États-Unis.

Nous pensons que les deux camps belligérants, celui regroupé sous l’égide des États-Unis et de l’OTAN, mais aussi celui regroupé autour de la CHINE – de la RUSSIE et de la Communauté des États Indépendants, préparent la prochaine guerre mondiale. L’un des camps (L’OTAN) se prépare fébrilement, ostensiblement comme le démontre Monsieur Dinucci dans son article (ci-dessous). Pendant ce temps, l’autre camp n’est pas en reste et se prépare de manière plus discrète, car ce camp, sino-russe, se sait présentement plus faible militairement. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les États-Unis et l’OTAN s’activent actuellement dans ses préparatifs de guerre. D’un point de vue économique et industriel, la Chine est déjà la première puissance mondiale et elle tient les États-Unis en sursis. Mais la Chine se dépêche de réduire sa dépendance énergétique et sa dépendance des marchés ouest-européens et américain, afin d’être en mesure plus tard de mettre la puissance étatsunienne déchue à genoux. Les États-Unis savent cela et ils désirent aviser la Chine, via ses alliés, le sort qui l’attend le jour où elle mettra sa menace à exécution.

Le rapprochement USA-Iran ne s’explique pas autrement. Les États-Unis n’ayant pas réussi à intimider l’IRAN (en le menaçant des simagrées de Tsahal, du Mossad et de Netanyahu) tentent maintenant de se rapprocher de l’Iran afin d’obtenir par la coopération ce qu’ils n’ont pas obtenu par l’intimidation. Tsahal et Netanyahu sont tout juste bons à massacrer la population civile désarmée et emmurée de Gaza, mais aucunement apte à détruire dans Gaza les bases du Jihad Islamique financé par l’IRAN et encore moins la puissance iranienne elle-même.

Monsieur AVIC, le guerrier, pousse du pied et propose une interprétation historique alambiquée de la Seconde Guerre mondiale. Ainsi il écrit : «Et nous sommes, à chaque fois, surpris de revivre des évènements qui ont pourtant été vécus par nos pères et nos grands-pères, comme s’il s’agissait de nouveautés incroyables. Les mêmes entités qui plongèrent l’Europe dans des guerres meurtrières au siècle dernier sont de nouveau à l’œuvre. Ce sont les mêmes qui, de Londres, en 1939, poussèrent l’Allemagne dans une situation de non-retour et fermèrent la dernière porte de sortie à Hitler en faisant volontairement capoter les négociations menées sous l’égide de l’Italie» (voir l’article ci-dessous).

Ce qu’il faut retenir de ces enseignements historiques évidents (1933-1945) c’est qu’à cette époque aussi la bourgeoisie internationale se divisait en deux camps retranchés. Le camp des belligérants agressifs du IIIe Reich et de l’Axe, face au camp des belligérants «conciliants» qui comprenaient que leur meilleur atout (pour mobiliser leur chair à canon nationale) était de jouer l’apaisement tout en manigançant par derrière afin que l’odieux de l’attaque retombe sur le dos des nazis, justifiant ainsi la «Défense de la patrie en danger» au bénéfice des bourgeoisies nationalistes du camp Britannique français étatsunien. Aujourd’hui c’est la Russie qui prend cette pose hypocrite.

C’est cet enseignement qu’il faut retenir et partant de ces connaissances les ouvriers doivent refuser cette fois de jouer les dupes de l’une ou de l’autre des puissances (bourgeoisies) nationales de l’un ou de l’autre de ces deux camps meurtriers et anti-ouvriers.


Premier article******

La guerre arrive

Par Dr. Paul Craig Roberts. Mondialisation.ca, 30 juillet 2014



La propagande extraordinaire produite par les ministères de la propagande, alias les médias de masses des États-Unis et de la Grande-Bretagne contre la Russie, a pour but de mener le monde à la guerre, une guerre que personne ne peut gagner. Les gouvernements européens ont besoin de se réveiller de leur insouciance, parce que l’Europe sera la première a être vaporisée à cause des bases de missiles américaines que l’Europe héberge pour “garantir sa sécurité”.

Comme l’a rapporté Tyler Durden sur Zero Hedge, la réponse russe à la décision hors la loi par la cour corrompue de Hollande, qui n’a aucune juridiction sur l’affaire sur laquelle elle tranche, récompensant de 50 milliards de dollars, qui proviendront du gouvernement russe, au bénéfice des actionnaires de Yukos, une entité entrepreneuriale corrompue qui pillait la Russie et pratiquait l’évasion fiscale de masse, en dit suffisamment long. Alors qu’on lui demandait ce qu’allait faire la Russie au sujet de cette décision de justice, un conseiller du président Poutine a répliqué: “Il y a une guerre qui arrive en Europe… Croyez-vous vraiment que cette décision importe vraiment ?…”

L’occident s’est ligué contre la Russie, parce que l’occident est totalement corrompu. La richesse des élites est fondée non seulement sur le pillage des pays les plus faibles dont les leaders peuvent être achetés (…) mais aussi sur le pillage des richesses de leurs propres concitoyens, Les élites américaines excellent à piller leurs concitoyens et ontquasiment éradiqué la classe moyenne des États-Unis dans ce nouveau XXIème siècle. (…) L’élite occidentale n’a qu’un seul désir: piller la Russie, un jackpot et Poutine se trouve sur leur chemin. La solution est de se débarrasser de lui comme ils se sont débarrassés du président Yanoukovitch d’Ukraine.

Ces pillards et hégémonistes néoconservateurs ont le même but: faire de la Russie un état vassal. Ce but ultime unit les impérialistes de la finance occidentaux avec les impérialistes politiques. (…) J’ai été abasourdi par les mensonges vils et vicieux publiés dans la revue “The Economist” dans son édition du 26 juillet courant. La couverture représente le visage de Poutine dans une toile d’araignée et, vous l’avez deviné, le reportage phare est “Un tissu de mensonges” (2) Vous devez lire cette propagande pour vous rendre compte à la fois du niveau de presse de caniveau que cela représente mais aussi de constater l’évidente dérive de l’occident vers la guerre avec la Russie. Il n’y a absolument aucune preuve dans l’article pour prouver les vastes accusations portées par la revue et pour demander la fin d’un “apaisement” de l’occident avec la Russie et de promouvoir les sanctions les plus dures contre Poutine.
Ce type de mensonges éhontés et de propagande si évidente incorporés dans l’article du magazine, n’a pas d’autre but que de mener le monde à la guerre. Les élites et gouvernements occidentaux ne sont pas seulement complètement corrompus, mais ils sont également totalement fous. (…) Un conseiller de Poutine parlant en conférence interne et des journalistes russes et autres experts parlent ouvertement des plans américains pour mener une première frappe (nucléaire) sur la Russie (3)



Deuxième article *****

Déjà en guerre, les Etats-Unis n’attendent que l’occasion pour passer à l’étape supérieure. AVIC. Réseau International 31.07.2014



Que peut-on dire d’un pays qui accumule ses troupes autour des frontières d’un autre pays, lui portant tous les coups bas qui lui sont possibles, le provoquant dans tous les domaines pour le pousser à réagir en situation de faiblesse, allant même jusqu’à créer des casus belli ? Ce pays est, de manière évidente, en état de guerre. Si les Etats-Unis ne sont pas encore dans une phase d’offensive militaire, c’est qu’il leur faut d’abord mener et gagner une autre guerre qui est déjà en cours : mettre l’Europe dans l’impossibilité de refuser la guerre contre la Russie. Sans l’Europe, les Etats-Unis sont dans l’incapacité d’entretenir quelque guerre que ce soit, et encore moins la gagner. En fait, les américains aimeraient faire ce qu’ils ont toujours fait : amener l’Europe à faire la guerre pour eux.



Si, pour les États-Unis, le seul objectif est la guerre elle-même, aussi longue et aussi destructrice que possible, il faut bien trouver aux européens des raisons solides pour la faire. Déjà, ils ont réussi à impliquer l’Europe dans tous les chaos qu’ils avaient créés de toute pièce, réussissant même à faire créer certains de ces chaos chez les européens et par les européens eux-mêmes, comme en Ukraine. L’Ukraine est un piège, non pas pour pousser la Russie à déclencher un conflit, mais pour emmener tout le monde dans une conflagration globale, et peu importe qui fera le premier pas.

De ce point de vue, ils sont en train de progresser vers la réussite de leur projet. A coups de durcissements et d’escalades sur le terrain dans le sud-est de l’Ukraine empêchant volontairement l’incendie de s’éteindre, de manœuvres type false flag, de sanctions« innocentes » qu’ils obligent les pays européens à suivre, chacune rendant difficile tout retour en arrière, nous nous dirigeons lentement, mais sûrement, vers une situation qui ne pourra déboucher que sur des actions militaires de grande envergure.



Des actions militaires, il y en a déjà, et elles ne sont pas seulement le fait de l’armée ukrainienne. Cette armée de façade n’effectue aucune opération qui ne soit décidée, planifiée et gérée par les conseillers américains. Quel que soit le sort futur de l’armée ukrainienne, gagnante ou perdante, tôt ou tard l’OTAN pointera officiellement son nez pour la renforcer. Cela aussi se fera progressivement, de la petite aide technique et la formation, qui a déjà commencé, jusqu’au déploiement des ogives nucléaires. Pour le nucléaire, la préparation psychologique des européens a déjà commencé avec la demande, la semaine dernière, des députés du parti nationaliste Svoboda de restituer à l’Ukraine son statut de puissance nucléaire. On se doute, bien sûr, d’où émane cette demande.



Le problème n’est plus de savoir comment réagira la Russie, mais ce que feront les européens, qui seront, dans cette circonstance, utilisés exactement comme le furent les djihadistes ailleurs, c’est-à-dire comme des soldats de l’empire. Bon gré, mal gré, ils seront amenés, de manière soft et progressive, à une situation où la seule issue naturelle et logique sera de se battre pour défendre leur existence mise délibérément en danger, danger dont les origines auront été largement brouillées et remaniées par un système médiatique déjà bien rodé en la matière.



Ce que nous voyons aujourd’hui a déjà été réalisé à maintes reprises durant ces cent dernières années. Et nous sommes, à chaque fois, surpris de revivre des évènements qui ont pourtant été vécus par nos pères et nos grands-pères, comme s’il s’agissait de nouveautés incroyables. Les mêmes entités qui plongèrent l’Europe dans des guerres meurtrières au siècle dernier sont de nouveau à l’œuvre. Ce sont les mêmes qui, de Londres, en 1939, poussèrent l’Allemagne dans une situation de non-retour et fermèrent la dernière porte de sortie à Hitler en faisant volontairement capoter les négociations menées sous l’égide de l’Italie, trompant ainsi tout le monde, y compris l’allié français dirigé alors par le suiveur français de l’époque, Edouard Daladier, exacte réplique du toutou actuel, François Hollande. Grandeur passée oblige, la France est toujours le pays qui, en fin de compte, finit par légitimer toutes les guerres de massacre en leur donnant la couverture universaliste dont son histoire se réclame. On comprend alors la fureur des Etats-Unis à propos des positions françaises sur l’Irak en 2003.



Hier à Londres, aujourd’hui à Washington, les décideurs sont les mêmes, l’un et l’autre endroit n’étant que des lieux d’application de leurs décisions. Les invasions, les annexions, ne les intéressent pas le moins du monde, surtout si l’invasion est impossible comme dans le cas d’une terre aussi vaste que la Russie. Cela ne les empêche pourtant pas de l’encourager. Pas plus que ne les intéressent des notions comme : qui va gagner, qui va perdre, qui va s’en sortir, etc. Quels que soient les vainqueurs ou les vaincus dans une guerre, eux en sortiront gagnants. Pour eux, l’humanité serait comme une masse de fourmis composée d’équipes de destruction et d’équipes de reconstruction. Tirant profit de l’une et de l’autre, leur tendance logique est d’encourager la destruction pour ne pas mettre au chômage ceux qui sont chargés de reconstruire. (…)



Troisième texte **********

OTAN, offensive mondiale

Manlio Dinucci 29 juillet 2014. Il Manifesto.



Pas de vacances, mais un super travail d’été à l’OTAN. On prépare le Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement qui, les 4 et 5 septembre à Newport au Pays de Galles, fixera les lignes de l’ «adaptation stratégique» en fonction anti-russe. Comme l’a déjà annoncé le général étasunien Philip Breedlove, Commandant suprême allié en Europe, cela «coûtera de l’argent, du temps et des efforts». Les travaux ont déjà commencé.



En Ukraine, pendant que l’OTAN intensifie l’entraînement des forces armées de Kiev, financées par Washington avec 33 millions de dollars, on est en train de réactiver trois aéroports militaires dans la région méridionale, utilisables par les chasseurs bombardiers de l’Alliance. En Pologne vient à peine de se tenir une manoeuvre de parachutistes étasuniens, polonais et estoniens, largués par des C-130J arrivés à la base allemande de Ramstein. En Hongrie, Roumanie, Bulgarie et Lituanie sont en cours diverses opérations militaires OTAN, avec des avions radar AWACs, chasseurs F-16 et navires de guerre en Mer Noire. En Géorgie, où s’est rendue une délégation de l’Assemblée parlementaire OTAN pour accélérer son entrée dans l’Alliance, les troupes revenues d’Afghanistan sont re-entraînées par des instructeurs étasuniens pour opérer dans le Caucase. En Azerbaïdjan, Tadjikistan et Arménie sont entraînées des forces choisies pour opérer sous commandement OTAN, dont le quartier général accueille déjà des officiers de ces pays. En Afghanistan l’OTAN est en train de reconvertir la guerre, en la transformant en une série d’ «opérations couvertes». L’ «Organisation du Traité Nord-Atlantique», après s’être étendue à l’Europe orientale (jusqu’à l’intérieur de l’ex URSS) et à l’Asie centrale, pointe maintenant sur d’autres régions.



Au Moyen-Orient l’OTAN, sans apparaître officiellement, conduit à travers des forces infiltrées une opération militaire couverte contre la Syrie et se prépare à d’autres opérations, comme le montre le déplacement à Izmir (Turquie) du Landcom, le commandement de toutes les forces terrestres de l’Alliance.



En Afrique, après avoir démoli la Libye en 2011 par la guerre, l’OTAN a stipulé en mai dernier à Addis Abeba un accord qui potentialise l’assistance militaire fournie à l’Union africaine, notamment pour la formation et l’entraînement des brigades de l’African Standby Force, à qui elle fournit aussi « planification et transport aéronaval ». Elle a de ce fait une voix déterminante sur les décisions concernant où et comment les employer. Un autre de ses instruments est l’opération «anti-piraterie» Ocean Shield dans les eaux de l’Océan Indien et du Golfe d’Aden stratégiquement importants. A l’opération, conduite de concert avec le Commandement Africa des États-Unis, participent des navires de guerre italiens y compris avec la mission d’établir des relations avec les forces armées des pays riverains : dans ce but le contre-torpilleur lance-missiles Mimbelli a fait escale à Dar Es Salam en Tanzanie du 13 au 17 juillet. En Amérique latine, l’OTAN a stipulé en 2013 un « Accord sur la sécurité » avec la Colombie qui, déjà engagée dans des programmes militaires de l’Alliance, peut en devenir rapidement un partenaire. Dans ce cadre le Commandement méridional USA effectue actuellement en Colombie une manœuvre de forces spéciales sud et nord-américaines, avec la participation de 700 commandos.



Dans le Pacifique est en cours la Rimpac 2014, la plus grande manoeuvre maritime du monde, opération anti-Chine et anti-Russie : y participent, sous commandement USA, 25 000 militaires de 22 pays avec 55 navires et 200 avions de guerre. L’OTAN est présente avec les marines des USA, Canada, Grande-Bretagne, France, Hollande et Norvège, et avec l’Italie, l’Allemagne et le Danemark comme observateurs. L’ « Organisation du Traité Nord-Atlantique » s’est étendue au Pacifique.




1.http://www.mondialisation.ca/la-guerre-arrive/5394144http://www.mondialisation.ca/otan-offensive-mondiale/5393876
2.http://reseauinternational.net/deja-en-guerre-les-etats-unis-nattendent-loccasion-passer-letape-superieure/
3.http://www.economist.com/news/leaders/21608645-vladimir-putins-epic-deceits-have-grave-consequences-his-people-and-outside-world-web?spc=scode&spv=xm&ah=9d7f7ab945510a56fa6d37c30b6f1709
4.http://financearmageddon.blogspot.co.uk/2014/07/official-warning-u-s-to-hit-russia-with.html

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